Quand le désir devient irrésistible, quand monte en moi une fureur terrible, de te voir passer, sensuelle et légère. Tu affoles mes sens, mets ma tête à l'envers. Et là n'y tenant plus, je m'approche de toi, et te prend par la taille, t'enlace de mes bras. Mes mains avidemment fouillent ton corps, mes doigts entre tes cuisses, pénètrent ton trésor, pendant que ma langue goûte ta bouche de satin, et que mon autre main, titille la pointe de ton sein. Tu réponds à mes actes en enserrant mon sexe, et puis d'un va et vient, tu le durcis et le presses. Je m'étend à tes pieds, et goûte ton pubis qui s'offre à moi, ouvert, à l'arôme de réglisse. Et je te couche sur ce lit de fortune, pénetrant ton ventre, serrant tes fesses charnues. Et nos sexes bientôt, ne font plus qu'un. Ils enflent, se conjuguant sous l'assaut de nos reins. Et puis nous explosons, nous crions de plaisir, dans cette osmose divine, semences mélangées, pour dans le septième ciel, bientôt aterrir, plus rien d'autre n'existe que nos jouissances partagées. Et puis nous retournons vers cette tendresse, prèts à recommencer avec d'autres caresses...